Pour ceux qui ne connaissent pas mon histoire en voila une petite partie pour comprendre la suite.
Je
suis élève ingénieur à Sceaux, au sud de Paris. Mon école propose une
formation bi-diplômant Franco Québécoise. C'est-à-dire que sur les 5
ans d’études je suis amené à en faire deux à Montréal au Canada.
Cette année je suis donc à Montréal, pour la deuxième et donc dernière fois.
Julien, un ami d’IVAO (mais on ne s’était jamais rencontré en vrai) est à Oakland, a coté de San Francisco aux USA.
On
a bien appris à se connaitre via IVAO et une fois à San Francisco, je
me dis que je pourrais aller le voir. Après avoir passé pas mal d’heure
pour faire le trajet optimal (d’un point de vue cout) on décide des
dates suivantes : ca sera du 13 au 17 janvier 2007.
Voila un petit résumé du « trip » :
Voyage aller : 12 au 13 janvier
Quelques
lignes au dessus, j’ai écris que j’ai optimisé le cout. J’aurai pu
optimiser le temps de voyage … Mais c’est plus cher. La route sera donc
la suivante :
12 janvier, 22h30 : départ du bus opérant sur la ligne
Montréal – New York. Arrêt à 3h00 du matin à Albany, NY (ALB). Ensuite,
taxi pour l’aéroport. Puis le 13 janvier à 06h35, vol SouthWest 2297 à
destination de Midway (MDW). Puis vol 913 pour Oakland.
SouthWest
c’est un peu la mère de toute les low-cost. D’ailleurs je n’ai encore
jamais pris de low-cost en Europe. On entend beaucoup de chose. Je vais
pouvoir vérifier.
Inutile de vous dire qu’a 3h du mat, la gare
routière d’Albany ressemble à une ville fantôme. Je suis le seul à
descendre du car. Heureusement qu’il y a un taxi. Le chauffeur me
demande s’il met de la musique ca me dérange. Je dis non et j’entends
un style de musique inconnu et j’ai du perdre 5 décibel dans chaque
oreille. De plus, on passe par les petites routes … On est dans la
forêt à présent … Puis un peu pour me sortir de ma « pseudo-angoisse »
on voit un panneau : Albany Int’l Airport. On arrive à l’aéroport. 27$
plus léger je rentre dans l’aérogare.
J’arrive donc à 4h00 du
matin à l’aéroport d’Albany. Je m’attendais à un petit aéroport et
qu’il soit fermé (dehors il faisait 3°C …). Rien du tout, terminal
ouvert H24 avec les agents de la TSA (Transportation Security
Administration, on va en reparler). J’ai à peine dormi dans le bus
(arrêt toute les heures en gros avec en plus la frontière à passer (se
délester de 6$ et expliquer à minuit à un américain ce qu’un Français
de Montréal va aller faire à San Francisco … Vive Schengen)) donc j’en
profite pour dormir un peu par intervalle de 15 min pour les annonces
automatique sur les bagages abandonnés et le fait que fumer est
interdit. Ils pourraient les faire taire tant qu’il y a moins de 10 pax
dans le terminal.
A ce sujet un petit fait amusant. Toutes les
annonces la voix change. Il y en a environ 3 ou 4. C’est bien je
commence à m’immerger … Et oui je ne suis vraiment bilingue !
Les
premiers vols sont à 6h00 du mat à Albany. A 4h30 les premiers
embarquements commencent. Mais pour mon vol, rien … Il est à présent
5h30 et personne chez SouthWest. A 6h00 ouverture des guichets
automatiques. Et oui on commence à comprendre le mot « low-cost ».
Heureusement il y a une hôtesse quand même. A première vue il n’y a pas
beaucoup de pax. Habituer au billet électronique je n’ai rien sur moi.
Même pas mon numéro de confirmation. L’hôtesse essaye de me demander ce
numéro. Mais je ne suis pas très alerte … L’anglais et la fatigue … Je
lui propose mon « Id » (passeport). Ouf c’est bon pour elle. Et le
reste de l’enregistrement se passe bien (j’avais eu une expérience
regrettable quand je suis allé voir de Montréal un ami en Floride.
Erreur entre « Firstname » et « Lastname ». Au comptoir
d’enregistrement pas de billet … Coup de stress !).
Je passe en
zone sécurisé. Les mesures après 11 septembre sont encore bien visibles
et même à 6h15 du mat ca ne rigole vraiment pas. D’ailleurs je pense
que l’un des agents de la TSA n’aime pas les Français … Anyway.
Arrivé
à la zone d’embarquement, l’hôtesse nous annonce fièrement qu’on sera
35 sur le vol. L’avion, un 737-500, est donc surdimensionné. Avoir une
rangée à soi c’est sympa. Le vol est assez court.
Le décollage m’a
surpris. La mise en puissance c’est faite quasiment sur le taxiway.
Comme je fais sur FS … On avait bien sûr 3 min de retard … Je me dis
que le PF était un peu pressé.
Je dors durant ce vol. J’ai toute
la place que je veux. J’en profite ! On a un peu à manger … Ce n’est
pas un petit déjeuné vraiment garnis mais pas moins que sur un vol AF
intérieur. 

Je
rêve de beau temps à Chicago. Et oui, Chicago pour moi c’est avant tout
Meigs Field. Terrain d’aviation général sur une presque ile du Michigan
ou Microsoft avait mis son vol par default dans FS. Ce terrain n’existe
plus en vrai. Triste histoire qui ne nous regarde pas. On a assez de
problème en France sur ce sujet.
Donc le CBD (centre ville) de
Chicago que j’ai vu « naitre » avec les versions de FS (et oui FS3 ce
n’était pas la belle époque du graphisme). Midway c’est le 1° aéroport
ou j’ai atterri après Meigs (et non ce n’est pas O’hare).
Malheureusement
il ne fait pas beau. Je n’ai pas pris les METAR mais j’estime 5-6 km de
visi et 1000ft de plafond. Je n’apercevrai que de loin les gratte –
ciels (ils portent bien leurs nom aujourd’hui). On a fait cependant une
approche à vue. Car une fois en vue du sol on a bien zigzaguer …
Mais
on est bien aux USA … Les avenues sans virages pendant des kilomètres
(les landais doivent se sentir à l’aise). Quelques photos :


Arrivée
à MDW ! L’avion continu je ne sais plus ou … Moi je débarque. J’ai deux
heures d’attente. L’aéroport a l’air sympa. Y’a des « fast-foods »
partout … Je me trouve plutôt une « rocking chair » (je n’ai pas de
photo, mais y’en a 2 par portes d’embarquement) et une prise de
courant. Et c’est partit pour une heure de Wifi.
Le vol entre
MDW et Oakland (OAK) est quant à lui entièrement rempli. Je me trouve
tout de même un hublot. Et oui, on n’a pas de place dans l’avion. On a
une lettre sur notre billet (A, B ou C) et l’on est appelé en fonction
de cette zone.
Même si c’est un vol intérieur on va traverser 2
fuseaux (on en a déjà traverser un) et quelques 1600 nm. Ce n’est pas
le Orly > Biarritz que je connais. Pourtant ca me coute moins cher !
Je profite de ce vol pour bien me reposer. On a boire et à manger
(voir le vol retour pour plus de détails). Je dois vraiment avoir une
prononciation horrible à moins que ce soit les packs qui déforme ma
voix, mais je ne me fait jamais comprendre quand on me demande ce que
je veux boire. Pourtant un « Orange ou Apple Juice » ce n’est pas
spécial … C’est sur que si je demande un « coke » la on me comprendra …
Je me réveille un peu avant la descente. On est au dessus des Rocheuses. Y’a de la neige (en France non na !).
Arrivée
très rapide à OAK. Je ne sais pas si les USA c’est le rodéo de
l’aviation mais entre l’arrivée à MDW et celle la je me dis qu’en
France on est un peu « sécuritaire ». En effet, je vois une piste à 30°
de la ligne de foi de l’avion. On est haut. Je me dis qu’on va faire
une vent arrière et se poser sur l’autre QFU. Il n’en est rien. AF,
volets sortis on descend assez vite. Les volets remontent d’un cran et
on se pose … Avec 20 kts de travers. Avec ce vent il n’y a que les «
gros » qui sont de sortis (lire la suite …). Bref je n’étais pas devant
donc ce ne sont que des impressions …
Voila quelques photos (la piste d’atterrissage est encerclée) :


1° jour : 12 janvier
OAK
: 122° W … Tiens je ne suis jamais autant à l’ouest sur cette bonne
vieille Terre. Après avoir traversé deux terminaux j’arrive au
carrousel à bagage. Mon hôte (que j’ai vu qu’en photo) n’a pas l’air
d’être la. Les bagages tardent à arriver. Je crains un peu car y’a une
bouteille de vin dedans…
Juste avant les bagages, Julien arrive !
On parle donc français dans cette aérogare remplis d’anglophone. J’adore …
Bagage
récupéré on fait une « magouille de transport » pour aller directement
à l’école d’aviation (la notion d’aéroclub n’existe pas aux USA).
Dehors c’est palmier et ciel bleu. Mais il fait froid : 10°C. 
On arrive à Oaklandflyers. J’essaie d’expliquer mon cas, Julien y arrive mieux. Bref, que je vous explique :
Il
comprend plutôt bien ce que je veux faire : 2 ou 3 vols avec FI. Mais
pour lui il faut une « clearance TSA ». C’est une autorisation qui me
permettrait de passer des licences aux USA. Mais je ne veux pas passer
de licences. J’ai mon PPL Européen ca me suffit. Il dit qu’il va se
renseigner. On peut cependant faire un vol. Julien a un téléphone
portable et il doit nous rappeler.
La clearance TSA c’est assez
long (2 semaines) et c’est 150$. Bref, le prix d’un vol. Et puis 2
semaines c’est trop long. Je serai plus la … Et aujourd’hui on peut
voler ? Non c’est un « windy day ». Ah bon ? D’un coté ils font des
approches rodéos en 737 et de l’autre 20 kts de travers les arrêtent …
Je me souviens de 28 kts de travers avec instructeur. On est vraiment
des fous en France …
On va donc chez Julien. Il est au pair à
Oakland (région est de SFO). Après avoir pris le BART (sorte de RER
local) et après avoir pas mal marcher on arrive ! Je suis toujours avec
ma valise (heureusement sur roulette).
L’instructeur nous rappelle et on a un créneau le lundi de 16 à 18h. Cool.
Assez fatigué (3H de décalage sans nuit) on se couche tôt.
2° jour : 13 janvier, San Francisco
Le
lever est pas franchement matinal … On arrive, toujours grâce au BART,
« San Francisco downtown ». La journée se veut touristique.
« Cable car », les quais, Hooters (chaine de fast-foods bien connus …), … Laissons parler les photos :



3° jour, 14 janvier : Oakland
Cette
après midi (le matin étant fait pour dormir), on ira à l’université de
Berkeley. Je pense que je n’ai jamais vu un « campus » comme cela. A
vrai dire, une superficie énorme (ceux qui veulent des chiffres
Wikipedia est votre ami !), des palmiers partout, des parcs, du vert !
De ce point de vue on pourrait faire ca en France …
Sur le campus, une tour permet d’avoir une vue panoramique. En haut, le vent fait son apparition et il fait plutôt froid …




4° jour : 15 janvier : San Francisco et petit vol
On
arrive vers 13h30 à San Francisco. On se ballade un peu … On est «
pressé » car le rendez vous est à OAK à 15h30. Malheureusement,
l’instructeur nous dit que l’avion est en panne et que le créneau est
reculé mais on ne sait pas quand. Bref, ne sachant pas quand est le vol
et n’ayant pas de voiture, on assure le coup et on arrive pour 17h00 à
l’aéroport. Couché de soleil … Ce sera un vol de nuit !

Après
1h30 d’attente, le vol sera à 19h00. L’instructeur est la, l’avion un
PA28-160 IFR aussi. Pré vol de nuit. Au fait le FI fait à peu prés tout
…
On s’installe. Briefing dans l’avion :
« If I say, plane is mine, that’s mean I have the control ».
“OK ! Understood”.
On
va donc voler dans la zone de la “San Francisco Bay”. Ce n’est pas New
York, ni Atlanta mais il y a du monde. On décolle du « Orly » local. Le
roulage n’est pas aisé. Je ne connais pas du tout le sol et la personne
qui me guide ne parle pas le français … Mais on y arrive. Le « run up »
(essai moteur) est un peu différent qu’en France (mais pareil qu’a
Montréal). Et pourtant on pourrait croire qu’un Lycoming c’est le même
des deux cotés de l’Atlantique. D’ailleurs ces américains ne sont pas
si bêtes. Quand est que le moteur sera à son plus faible régime ?
Au
ralenti … Oui mais avec la réchauffe carbu sur chaud. Donc l’essai
ralentit se fait réchauffe carbu chaude. Alignement 27R et décollage.
On
vole sur un PA28. C’est l’avion que j’ai préféré à Montréal. J’ai 18h
de vol dessus. Je ne suis donc pas trop paumé. Le trim est par contre
électrique et connaissant cela sur le Tecnam que je pilote à Biarritz
je trouve cela très agréable. Ca fait longtemps que je n’avais pas volé
de nuit. Mais tout va bien. Le vol est très calme. Pas de vent, pas de
turbulence. L’altitude est tenu à 20 ft prés (je n’utilise pas le PA …
pilotons un peu quand même). On est au dessus de la baie, direction le
Golden Gate. On passe verticale Alcatraz. Pas trop de monde sur la
fréquence. On est en espace C. On fait un 360 au dessus et il va
demander un petit spécial au contrôleur… Verticale SFO… En France allez
demander un verticale Orly ou Roissy. Le mieux est de voler sans
licence dans ce cas … On ne risque pas vous l’enlever. Bien sur c’est
accepté. Bon ce n’est pas une directe mais on suit le « freeway ». On
est à 2000ft QNH au dessus de San Francisco. A Montréal c’est pareil …
Mais la c’est de nuit et en anglais.
SFO c’est 4 pistes, deux
parallèles en croix. Y’en a deux pour les arrivées et deux autres pour
les départs. Les décollages croisent donc les arrivées. Rodéo ? Non …
J’arrive
enfin à voir l’aéroport. Tout est civilisé et ne connaissant pas
l’environnement j’ai eu du mal à le voir. On voit d’ailleurs les phares
des avions de lignes en finales. Y’en a pas mal. On passe quasiment
vertical les seuils opposés des pistes des atteros. Et si y’a une
remise de gaz ? C’est le Far West ici …
(Petite note aux lecteurs qui veulent passer leurs C1 sur IVAO : n’essayer pas … ca pourrait vous jouer des tours lol).
Mais
il faut maintenant rejoindre OAK. Et bien, les arrivées étant à 2000ft
on va se glisser dessous … Ah oui ? Vous êtes sur ? On descend 1000ft
(au dessus d’une agglomération de quelques millions d’habitants !). Et
on suit un pont. On passe sous pas mal d’arrivées. A vrai dire je ne
pensais pas que cela soit possible.
Au dessus de nous (300m) y’a
des avions qui arrivent de Vegas, New York, Londres, Paris, Moscou …
Les équipages doivent nous suivre sur leurs TCAS … « Amazing ». On se
remet de ses émotions quand OAK nous dit que la directe installation
est approuvée. Je me reconnais et j’y arrive. Mais problème, une flopée
d’arrivée pour OAK est entre nous et notre piste … Pas grave, après
être passé par-dessous on va passer par-dessus. On revoit donc pas mal
de phares alignés. Le contrôleur nous demande si on a visuel sur un 737
en courte. Oui ca c’est sur on ne peut pas le louper !
Passez
verticale quand il sera au seuil et rappeler finale 27R. Pas de
problème … On est toujours à 1000ft. Lui à 200ft quand on passe au
dessus …
On est en base, très haut donc … Réduit tout, la VFE est heureusement haute, volets, finale, 4 blanches (normal). On se pose.
Un
vol assez fou donc … Je dirai que ca vaut presque le coup de se payer
un A/R de France … Ne le dites surtout pas à la DGAC : il n’y a pas
plus d’accident aux USA …
Essence et on range l’avion.
On discute ensuite un peu avec l’instructeur. Il n’avait jamais fait ca de nuit.
On rentre ensuite (et oui il n’est pas très tot).
KSFO :
La lumière verte est celle d'un taxiway ! Grandiose !
L'avion que vous voyez et qui passe dessous est un 737 ...
Finale 27 R :
Le trajet :
Un superbe vol et ma première ligne avec un N et un K !
5° jour, 16 janvier San Francisco again
Dernier
jour. Comme j’avais prévu plus de vol il me reste des dollars. Alors
repartons sur San Francisco pour dépenser un peu… Cette fois ci je
prends beaucoup de photo !
En voici quelques une :




6° jour, 17 janvier : retour sur Montréal
Le
retour est prévu aussi simple qu’a l’aller. Seulement l’escale n’est
pas MDW mais Las Vegas (LAS). J’arrive à l’aéroport et mon vol entre
OAK et LAS est annulé. « What the hell ». Et ma correspondance pour
Albany ? Y’a un vol qui part un peu plus tard, il reste des places et
vous aurez 20 min pour la correspondance. Ah, 20 min ca suffit ?
On
va essayer … Sinon je dormirai à Vegas (y’a pire je pense comme escale
forcée). Bon alors j’ai deux heures à « tuer » à OAK. Une prise et le
wifi …
Cette fois ci je connais la piste en service et les
trajectoires. Je choisis mon siège. Enfin mon coté ! Et même si je n’ai
pas pu faire de vol de jour en petit avion une superbe vue de San
Francisco s’offre à moi.



Le
vol turbule un peu au dessus des montagnes. On doit être proche du sert
de l’Arizona ou vers la. C’est assez joli dehors. On aperçoit quelques
terrains (enfin je pense). Pour les indiens certainement (j’imagine
mieux les récits de Danny …).
Je regarde assez souvent ma montre …
Même si je ne suis pas contre une escale à Vegas, ca fait 6 jours que
je « sèche » les cours … Même si c’est le début de la session il ne
faut pas abuser non plus.
L’arrivée est Vegas est sympa ! On voit de loin le centre ville.



Arrivée à l’heure. J’arrive à l’embarquement de mon avion pour ALB. L’embarquement en est à sa moitié ! Ouf !
Le
vol va durer 4h30 entre LAS et ALB. Montréal > Paris c’est 6H … Mais
la c’est un vol intérieur de 2000 nm. Comme un idiot je me suis mis du
mauvais coté pour les photos … Heureusement la SID me permet d’en
prendre quelques unes de loin. 

On
arrive en croisière. Au crépuscule au dessus du désert. Je prends des
photos. L’hôtesse nous donne à manger à boire. Petit photo : c’est une
boite avec 3 sachets. Une avec des gâteaux au miel, l’autre avec des
gâteaux avec du fromage genre kiri et l’autre des fruits sec. 


On
arrive à Albany à l’heure (comme les 3 autres vols que j’ai pris). Je
ne suis pas encore assez bon en anglais : à chaque vol l’hôtesse fait
des blagues … Tout le monde rit sauf moi qui ne comprends pas.
L’ambiance est à vrai dire excellente. En vol ca se ressent. Il faut
dire que les PNC bossent beaucoup. Une escale est en gros 25 min. La on
change les trolleys et les PNC s’occupe du ménage. 15 min après le
contact de la passerelle les nouveaux pax arrivent. Et 10 min plus tard
l’avion repousse. Les pilotes sont tous avec de belles vestes de cuirs
et une cravate avec un certain gout américain. Tout ca je trouve que ca
démarque vraiment cette compagnie.
Petite crainte pour mon
bagage qui a eu 5 min de plus que moi pour le transfert. Mais il est
la. Et puis taxi pour la gare routière. Et oui je ne suis pas arrivé.
Cette fois ci on prend la grande route. Mais ca me coute 5$ de plus …
2H
d’attente pour le bus qui arrive de New York et j’arrive le matin à
5h30 à Montréal. A la frontière (canadienne cette fois) le gentil
douanier me demande si j’avais cours … Heu ? Moi ? Oui un seul jour …
Ce n’est pas bien de mentir. A Montréal il neige, il fait -20°C, normal
… Je rentre chez moi. Mail, douche, manger un peu. J’ai cours à 8h30.
Ainsi
se termine ce superbe voyage ! San Francisco Bay Area est un endroit
magnifique (des fois je me demande pourquoi Paris est la « plus belle
ville du monde »). Ce qui est sur c’est que je reviendrai ! Il faut
aller à Alcatraz, Santa Cruz (surf et voile légère), rentrer dans les
terres, …
Merci à Julien pour son accueil ! Retrouvez son blog : http://jdvn.blogspot.com/
Commentaires
Super ! Il me tarde de vivre des aventures comme celle là !
AlexGrosse balade, et quel vol !
Franchement ton récit me donne envie d'appeler madame Air France et de partir pour les stazunis découvrir ce qu'est une aviation qui s'est développée sans énarque :)
Gros veinard !
Thibaut